
La recherche scientifique est une composante majeure du développement économique de la métropole bordelaise et la région Aquitaine lui consacre une part prépondérante de son budget.
Plusieurs projets majeurs ont été développés ces dernières années afin de renforcer l’expertise bordelaise dans ses domaines de prédilection.
Le Laser mégajoule, 1,2 milliard d’investissement, constitue le fer de lance de la stratégie de développement du cluster optique/laser/photonique en confortant la mise en place du pôle de compétitivité « Route des Lasers ».
Cet équipement de recherche aura un seul équivalent au monde. Pour accompagner cette dynamique, l’Institut des Lasers et Plasmas et le projet Pétal ont été mis en œuvre et renforcent le potentiel de recherche et l’attractivité de la région bordelaise dans ce domaine.
Crée il y a prés de 20 ans, le Laboratoire Bordelais de Recherche Informatique – LaBRI s’est fortement développé et s’est construit une réputation internationale pour la qualité de ses travaux de recherche. En 2002, l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique - INRIA décide de s’implanter sur le campus bordelais pour développer, en partenariat avec les équipes du LaBRI, sa nouvelle unité de recherche Futurs. Aujourd’hui, cinq projets/équipes communs LaBRI - INRIA ont vu le jour.
La plateforme de génomique fonctionnelle de Bordeaux a pour objectif la mise en place d’une infrastructure scientifique et technologique qui contribue à faire de Bordeaux un pôle d’excellence dans le domaine de la Génomique Fonctionnelle. Formation, recherche et développement économique y sont étroitement liées.
Les équipes de recherches se répartissent au sein de trois spécialités : bioinformatique, protéomique et microscopie photonique.
La plateforme vient renforcer un dispositif universitaire déjà largement développé avec l’ESTBB (l’Ecole Supérieure de Technologies de biomolécules de Bordeaux), l’une des 3 écoles françaises d’ingénieurs en biotech.
L’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin regroupe toutes les compétences en matières vitivinicoles et fédère les équipes de recherche autour de 3 poles : oenologie, physiologie, polyphénols et santé. Véritable campus, il accueillera en septembre 2008 150 chercheurs et 400 étudiants sur 11 000 m².